:: accueil ::
QU'EST-CE QUE LA GUERRE À LA TERREUR ?
infos sur STRATÉGIES : 1 s/rubriques, 5 articles, 797 messages, 1 sites

:: autres articles ::
:: Petit Lexique ::

Articles associés

Brèves associées

Mots clés associés

Sites associés

Auteur de l'article

même mots

Pas de mots clés et d'articles associés à QU'EST-CE QUE LA GUERRE À LA TERREUR ? actuellement
Documents liés

Pas de documents liés à l'article QU'EST-CE QUE LA GUERRE À LA TERREUR ? actuellement
IMPRIMER TOUT L'ARTICLE
IMPRIMER
QU'EST-CE QUE LA GUERRE À LA TERREUR ?

imprimer
Qu'est-ce que la guerre à la Terreur ? avec les forums



STRATÉGIES


vendredi 27 août 2004, par F.-B. Huyghe
Hier en Irak, demain en Iran ou ailleurs.
Qu'est-ce que la guerre à la Terreur ?
Comment peut-on faire la guerre "au terrorisme" ?

« Guerre à la terreur ? Les Alliés faisaient-ils la guerre à la Blitzkrieg en 39-45 ? » ce mot de Brzezinski résume bien le problème

Nous avons écrit, comme beaucoup d'autres, qu'il est possible de faire la guerre à un pays, à une armée, et, derrière eux à un principe politique incarné par l'adversaire, p.e. au communisme, au fascisme ou capitalisme, éventuellement au paganisme, à l'hérésie, au protestantisme… mais certainement pas au terrorisme qui est une méthode et non une entité.

La rhétorique de la « Global War on Terror » confond deux choses :

-  le sentiment d'être en état de guerre qu'on éprouvé les Américains après le 11 Septembre

-  la relation guerrière. Pour faire la guerre, il faut être deux, et, même si l'on est décidé à déployer tous les moyens militaires (voire à faire quelques petites guerres d'invasion en Afghanistan et en Irak) reste à identifier l'adversaire. Ce que son mode de combat ne peut suffire à faire.

Les choses ne se clarifient pas quand G.W. Bush qualifie l'ennemi : « ceux qui haïssent la liberté » ou les « evildoers », mot qui signifie à peu près « ceux qui font le mal » et est parfois employé dans les contes enfantins anglo-saxons (pour les Méchants). La guerre est faite pour faire céder une volonté politique (d'où résultera éventuellement le recul de certaines idées ou croyances, ne serait-ce qu'en supprimant les croyants), pas pour supprimer un sentiment, la Terreur, ou une anti-valeur, le Mal ou la volonté du Mal.

Bien sûr, tout cela est affaire de mots. Nous comprenons bien que les dirigeants US ne peuvent pas déclarer « nous faisons la guerre à l'islamisme », ou alors qu'ils doivent accompagner du rituel « mais pas à l'Islam. Il n'y a pas de guerre de civilisations. »

Et il serait trop compliqué de faire une déclaration plus exacte comme « Nous sommes décidés à employer les moyens de la guerre contre les organisations jihadistes, les États que nous soupçonnerons de nous menacer au même titre que le jihadisme, et tous ceux qui pourraient les aider. »

Mais, au fait, qu'est-ce que le terrorisme ? On peut présumer que l'acception US est celle de la loi. En l'occurrence l'article 22 de l'United States Code, Section 2656f(d) :

The term "terrorism" means premeditated, politically motivated violence perpetrated against noncombatant/*/ targets by subnational groups or clandestine agents, usually intended to influence an audience. *The term "international terrorism" means terrorism involving citizens or the territory of more than one country. * The term "terrorist group" means any group practicing, or that has significant subgroups that practice, international terrorism.

Cette définition qui tente d'assimiler le terrorisme à un crime de guerre commis par un non-militaire met donc l'accent sur deux idées :

-  La victime « non combattante », ce qui peut inclure le soldat au repos, voire « le personnel militaire armé quand il n'existe pas un état d'hostilité militaire sur place, p.e. en bombardant une base militaire U.S. ». C'est ironique si l'on songe à la proportion de civils que touchent les conflits modernes. Au fait, un jet de pierre dans une manifestation ou une occupation de locaux par un syndicat sont-ils des violences exercées sur des non-combattants en dehors des zones de conflit ?

-  L'idée pour le moins vague « d'influencer une audience », ce qui est le but d'à peu près toute activité politique.

Toute discipline a son pont aux ânes et toute recherche sur le terrorisme commence par définir ce mot ambigu qui, à un sentiment « la terreur », accole une désinence en « isme » généralement réservée aux mouvements d'idées ou aux maladies. Nous en proposons une définition « savante » et une pratique.

La première est : pratique sporadique de la violence armée par des groupes clandestins sur des cibles symboliques pour des fins politiques

Les notions de symbolique et de politique doivent être prises dans leur sens le plus large :

Est symbolique ce qui demande une interprétation renvoyant à une notion plus générale

Est politique tout ce qui touche à des rapports de pouvoir durables. Politique signifie dans ce contexte « dans une perspective historique », en l'occurrence pour changer le monde ou l'empêcher de changer.

La seconde définition est, trivialement : commettre des attentats contre des cibles politiques

L'attentat est une violence, brève, préméditée et armée. Il « attente » (étymologiquement : tente quelque chose contre, agir de manière à détruire). Au-delà du dommage physique qui en résulte, il attente à un principe politique d'autorité, de légitimité, de lien social… Un attentat fonctionne en trois temps : il produit un dommage plus un message (il « veut dire quelque chose ») et ce message à son tour est censé « faire quelque chose ». Il doit bouleverser le rapport entre le fort et le faible. Le fort se sentira humilié, démasqué, jugé, châtié, menacé, défié, averti, paniqué, mis en demeure, tandis que l'autre camp se sentira encouragé, éclairé, vengé, solidaire : c'est du moins ce que disent les terroristes lorsqu'ils s'expliquent. On ne peut donc pas ranger avec les autres violences politiques (la guérilla, la répression, la révolte…) celle qui « recherche un effet psychologique supérieur à ses effets physiques », selon le mot de Raymond Aron. C'est aussi une violence qui se prétend didactique : l'attentat se veut « éclairant ».

L'attentat se distingue des autres violences politiques par trois éléments :

-  La surprise : il est censé être inattendu
-  Le secret : en principe, ses auteurs se cachent avant et tentent de disparaître après (dans le cas de kamikazes, ils disparaissent même pendant, partant en lumière et fumée avec leurs victimes)
-  La série : un attentat en annonce d'autres - et l'effet d'attente, donc d'affolement de l'adversaire, fait partie de la stratégie terroriste.

Cette définition permet, a contrario :

-  D'éviter le faux-débat sur terrorisme et terrorisme d'État, terrorisme d'en haut et d'en bas. Ce serait mettre sur le même plan une activité clandestine de volontaires idéologiquement motivés avec la répression d'État. Voire avec des activités comme la guerre, la police, la contre insurrection, l'inquisition, dont les acteurs obéissent à un commandement qu'il estiment légitime. Sur le plan moral ou politique, les moyens par lesquels un État tente de terroriser, voire de détruire une population peuvent être plus abominables que le terrorisme non-étatique. Mais, pour nous, un terroriste -- à l'inverse d'un tortionnaire -- n'a pas un uniforme ni ne va au bureau.

-  De ne pas se perdre dans le distinguo entre terroristes et « combattants de la liberté », c'est-à-dire entre
-  un terrorisme qui s'en prendrait à des victimes innocentes ou remplacerait la protestation démocratique
-  des formes de résistance par les armes légitimes en raison de la nature oppressive de l'ennemi, qui, par exemple, il occupe un territoire ou interdit toute forme d'opposition légale. Dans les deux cas, définir ainsi le terrorisme aboutit à juger ses ennemis.

-  De ne pas définir -de façon tautologique- le terrorisme par la recherche de l'effet de terreur. La horde mongole qui a certainement produit le plus vaste effet psychologique de terreur de l'histoire était-elle un groupe terroriste ?

-  De ne pas insister comme le font les définitions prédominantes aux U.S.A. sur la notion de victime non-combattante : c'est ironique si l'on songe à la proportion de civils que touchent les conflits modernes. Par ailleurs ces définitions tendent souvent à utiliser des notions floues comme l'exercice une coercition ou la volonté d'impressionner un public ou un gouvernement, ce qui permettrait d'incriminer de nombreuses formes d'action politique.

-  De dépasser la définition légale française (certains actes criminels punissables en eux-mêmes, plus intention de « porter gravement atteinte à l'ordre public »), utile pour le juriste mais guère pour le chercheur.

On notera qu'il est plus facile de définir des actes terroristes (voire une relation terroriste du faible au fort) qu'une organisation qui serait terroriste par nature. « Le » terrorisme ou « les » terroristes doivent se reconnaître à une méthode, pas à leurs idéaux ou à leurs ennemis. À noter que le terrorisme est généralement un stade dans une relation stratégique qui évolue, soit par son échec (sa disparition) soit vers sa transformation en une autre forme de relation (guérilla, négociation, lutte politique classique..)

Donc les actes terroristes existent, les acteurs aussi (les terroristes). Pourtant le terrorisme n'est ni une chose ni une entité, C'est un terme commode pour regrouper l'ensemble de ces pratiques. Au lieu de dire « le terrorisme », il vaudrait mieux employer l'expression « le fait de perpétrer des attentats » ou « les organisations de terroristes », si la paraphrase n'était aussi lourde.

De cette définition découle une double approche :

-  Le terrorisme loin d'être une violence « gratuite » ou « absurde » poursuit des fins. Elles peuvent nous sembler délirantes, mais obéissent à des logiques propres à leurs auteurs. Comprendre ce que veulent les terroristes et ce qu'ils veulent dire est une priorité.

-  Le terrorisme se plie un principe d'économie, en fonction des facilités qui s'offrent à lui. Il doit donc y avoir une logique, d'impact ou d'écho maximum, dans le choix de ses cibles, de son calendrier, de ses méthodes. Des facilités qui reflètent la nature de son adversaire au moins autant que la sienne. À ces facilités répondent des fragilités. terroristes.

François-Bernard Huyghe aobsinfostrat@club-internet.fr


Post-scriptum :

ANTHOLOGIE FRANCO-ANGLAISE DE DÉFINITIONS

Art. 421.1 du code pénal « Constituent des actes de terrorisme, lorsqu'elles sont (L n°96-647 du 22 Juillet 1996) « intentionnellement » en relation avec une entreprise individuelle ou collective ayant pour but de troubler gravement l'ordre public par l'intimidation ou la terreur les actes suivants : les atteintes à la vie… les vols, les destructions, les dégradations et détériorations ainsi que les infractions en matière informatique…, la fabrication ou la détention de machines.421-2 constitue également…le fait d'introduire dans l'atmosphère…412-3 Constitue également…le fait de participer à un groupement formé ou à une entente établie en vue de la préparation, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels, d'un des actes de terrorisme mentionné aux articles précédents.

Article 22 of the United States Code, Section 2656f(d). That statute contains the following definitions : The term "terrorism" means premeditated, politically motivated violence perpetrated against noncombatant/*/ targets by subnational groups or clandestine agents, usually intended to influence an audience. *The term "international terrorism" means terrorism involving citizens or the territory of more than one country. * The term "terrorist group" means any group practicing, or that has significant subgroups that practice, international terrorism. Non combattants includes both civilian and military personnels who are unarmed or off duty at the time… « We also consider as acts of terrorisme attacks on military installations or on armed military personnel when a state of military hostilities does not not exist at the site, such as bombing of US bases

Baxter R. « Nous avons de bonnes raisons de regretter que le concept de terrorisme nous ait été infligé... Le terme est imprécis, il est ambigu, et, surtout, il ne sert aucun objectif juridique concret » Richard Baxter A skeptikal look at the Concpet of Terrorism, Akron Law review n°7, 1974

Commission européenne, dans sa communication 522 définit comme terroristes treize infractions « lorsqu'elles visent à menacer et à porter gravement atteinte ou à détruire les structures politiques, économiques ou sociales d'un pays » puis modifié le 6 et 7 décembre 01 pour ne pas inclure les activités syndicales et manifestations antimondialisation

Eisenzweig : « Les Conventions de la Haye (1970) et de Montréal (1971) concernant le terrorisme aérien ou l Convention européenne sur la répression du terrorisme ne contiennent pas davantage de définition propre de l'activité subversive... Pas davantage les législations étrangères ne semblent fournir d'éléments de réponse : ainsi l'article 129-a du code pénal allemand, l'article 270 bis du code pénal italien ou l'article 8 de la loi pénale espagnole du 26 Décembre 1984 invoquent la notion de terrorisme sans la déterminer » p288 Encyclopedia universalis La terreur est un état, une peur exacerbée, mais, depuis la Révolution française, c'est aussi un régime politique, voire un procédé de gouvernement, permettant au pouvoir en place de briser, à force de mesures extrêmes et d'effroi collectif, ceux qui lui résistent. Le terrorisme, quant à lui, s'il est d'abord action, n'en recouvre pas moins une notion voisine puisque, dépassant souvent le stade de l'initiative ponctuelle pour devenir une véritable stratégie, il postule l'emploi systématique de la violence, pour impressionner soit des individus afin d'en tirer profit, soit, plus généralement, des populations, soumises alors, dans un but politique, à un climat d'insécurité. Dans l'un et l'autre cas, il a pour caractéristique majeure de rechercher un impact psychologique, hors de proportion, comme le souligne Raymond Aron dans Paix et guerre entre les nations, avec les effets physiques produits et les moyens utilisés.

Encyclopédie Hachette Le terrorisme désigne soit des actes violents - sabotages, attentats, assassinats, prises d'otages... - commis pour des motifs politiques par des individus isolés ou organisés, soit un régime de violence créé et utilisé par un gouvernement qui cherche à conserver le pouvoir face à des ennemis intérieurs ou extérieurs.

FBI Definition Terrorism is the unlawful use of violence against persons or property to intimidate or coerce a government, the civilian population, or any segment thereof, in turtherance of political or social objective

Ganor Boaz : « l'usage intentionnel ou la menace d'utiliser la violence contre des civils ou des cibles civiles, pour atteindre des buts politiques »

Hoffman Terrorists believe their cause to be altruistic and serving for the better of society. Bruce Hoffman in his most recent work Inside Terrorism (1998) states that the terrorist is fundamentally a violent intellectual, prepared to use and indeed committed to using force in the attainment of his goals. (p. 43). He also adds that by distinguishing terrorists from other types of criminals and terrorism from other forms of crime, we come to appreciate that terrorism is : Hoffman. 1998. Inside Terrorism.ineluctably political in aims and motives ; violent-or, equally important, threatens violence ; designed to have far-reaching psychological repercussions beyond the immediate victim of target ; conducted by an organization with an identifiable chain of command or conspiratorial cell structure (whose members wear no uniform or identifying insignia) ; and perpetrated by a sub-national group or non-state entity. Source : Bruce Hoffman. 1998. Inside Terrorism

Convention européenne du 10 Janvier 2000 pour la répression du financement du terrorisme : « Tout acte destiné à tuer ou blesser grièvement un civil ou toute autre personne qui ne participe pas directement aux hostilités dans une situation de conflit armé, lorsque par sa nature ou par son contexte, cet acte vise à intimider une population ou à contraindre un gouvernement ou une organisation internationale à accomplir ou à s'abstenir d'accomplir un acte quelconque. »

League of Nations Convention (1937) - "All criminal acts directed against a State and intended or calculated to create a state of terror in the minds of particular persons or a group of persons or the general public." Les conventions de la Haye (1970) et de Montréal (1971) ou la convention européenne sur la répression de l'activité terroriste (1977) ne contiennent pas de définition propre de l'activité terroriste

Omar Malik Brookings The first recorded use of "terrorism" and "terrorist" was in 1795, relating to the Reign of Terror instituted by the French government. Of course, the Jacobins, who led the government at the time, were also revolutionaries and gradually "terrorism" came to be applied to violent revolutionary activity in general. But the use of "terrorist" in an anti-government sense is not recorded until 1866 (referring to Ireland) and 1883 (referring to Russia).In the absence of an agreed meaning, making laws against terrorism is especially difficult. The latest British anti-terrorism law gets round the problem by listing 21 international terrorist organisations by name. Membership of these is illegal in the UK.

Oxford English Dictionnary « Government by intimidation as carried out by the party in power in France during the Revolution... a policy intended to strike with terror those against whom it is adopted ; the emplyment of intimidation

Petit Robert : 1 Politique des années 1793-1794 en France 2 -(cour) Emploir systématique de la violence pour atteindre un but politique (..) et spécialement ensemble des actes de violence, des attentats, des prises d'otage civils qu'une organisation politique commet pour impressioner un pays (le sien ou celui d'un autre)

SCHMID "Terrorism is an anxiety-inspiring method of repeated violent action, employed by (semi-) clandestine individual, group or state actors, for idiosyncratic, criminal or political reasons, whereby - in contrast to assassination - the direct targets of violence are not the main targets. The immediate human victims of violence are generally chosen randomly (targets of opportunity) or selectively (representative or symbolic targets) from a target population, and serve as message generators. Threat- and violence-based communication processes between terrorist (organization), (imperilled) victims, and main targets are used to manipulate the main target (audience(s)), turning it into a target of terror, a target of demands, or a target of attention, depending on whether intimidation, coercion, or propaganda is primarily sought" (Schmid, 1988). terrorism : "...the systematic use of terror or unpredictable violence against governments, publics, or individuals to attain a political objective. Terrorism has been used by political organizations with both rightist and leftist objectives, by nationalistic and ethnic groups, by revolutionaries, and by the armies and secret police of governments themselves."

Schmid suggested in 1992 in a report for the then UN Crime Branch that it might be a good idea to take the existing consensus on what constitutes a "war crime" as a point of departure. If the core of war crimes - deliberate attacks on civilians, hostage taking and the killing of prisoners - is extended to peacetime, we could simply define acts of terrorism as "peacetime equivalents of war crimes".

SDN « "All criminal acts directed against a State and intended or calculated to create a state of terror in the minds of particular persons or a group of persons or the general public".

Short legal definition proposed by A.P. Schmid to UN Crime Branch (1992) - Act of Terrorism = Peacetime Equivalent of War Crime. (War crimes are usually defined as deliberate attacks on civilians, hostage taking, and the killing of prisoners.) State department : « politically motivated attack on non-combatant target »

Stern Jessica « Acte ou menace de violence envers des non-combattants pour accomplir une vengeance, intimider ou exercer une influence sur un public. »

Terrorism is the sustained, clandestine use of violence, including murder, kidnapping, hijacking, and bombings, to achieve a political purpose. Definitions in the U.S. Intelligence and Surveillance Act of 1979 and the United Kingdom Prevention of Terrorism Act of 1976 stress the use of violence to coerce or intimidate the civilian population with a view to affecting government policy. In popular usage, however, as influenced by politicians and the media, "terrorism" is now increasingly used as a generic term for all kinds of political violence, especially as manifested in revolutionary and guerrilla warfare. (Encyclo électronique) Terrorism research Center (www.terrorism.com) : « Political terrorism is the systematic use of actual or threatened physical violence in he pursuit of a political objective, to create a general climate of public fear and destabilize society, and thus influence a population or government policy. Information terrorism is the nexus between criminal information system fraud or abuse, and the physical violence of terrorism. However, particularly in a legal sense, information terrorism can be the intentional abuse of a digital information system, network, or component toward an end that supports or facilitates a terrorist campaign or action. In this case, the system abuse would not necessarily result in direct violence against humans, although it may still incite fear. Most terrorism scholars, when defining "political terrorism," would include physical violence as a necessary component ; thus, many acts of criminal computer abuse would not be considered terroristic, if they do not result in direct physical violence. However, scholars must face the fact that as technology's implications broaden on society and politics, social and political definitions should likewise broaden to accommodate technology.15 The semantic vacuum of a universally accepted comprehensive definition leaves room for considering information system abuse as a possible new facet of terrorist activity. In a Third-Wave16 society, there are two general methods in which a terrorist might employ an information terrorist attack : (1) when information technology is a target, and/or (2) when IT is the tool of a larger operation. The first method implies a terrorist would target an information system for sabotage, either electronic or physical, thus destroying or disrupting the information system itself and any information infrastructure (e.g., power, communications, etc.) dependent upon the targeted technology. The second method implies a terrorist would manipulate and exploit an information system, altering or stealing data, or forcing the system to perform a function for which it was not meant (such as spoofing air traffic control, as highlighted in the third scenario). « in Information Terrorism : Can You Trust Your Toaster ? (www.terrorism.com)

> Qu'est-ce que la guerre à la Terreur ? 10 juillet 2005, par President de l'association de famille victimes du terrorism Italienne
Nouveau message

Roma , 08/07/05

Ex Terrorista , cattedratico presso l'Università di Cesena Mentre molti poliziotti , per aver fatto il proprio dovere , sono sotto processo a Genova , e molti altri stanno scontando una pena assurda , sempre per garantire l'ordine e la sicurezza dei cittadini , all'università di Cesena il sommo Prof Renato Curcio da lezioni agli studenti , degli anni bui del terrorismo , ma cosa potrà mai insegnare lui che si è battuto contro l'ordinamento democratico dello Stato , seminando odio violenza sangue e distruzione.

Ieri ho visto su tutti i tg d'Italia molte belle parole uscite dalla bocca di molti politici pronti a condannare gli atti terroristici subiti dagli abitanti di Londra , peccato però che tutto ciò credo non possa essere utile , visto e considerato che già i terroristi nostrani sono addirittura assoldati dalle università Italiane per preparare i nostri giovani ad assorbire l'esperienza terroristica , non so a quale scopo .

E allora dove sta la verità , da una parte si alimenta il terrorismo nostrano con richiese di grazia , e per quanto riguarda il terrorismo internazionale , assoluzioni e protezionismi dei vari capi religiosi , e le cosi dette cellule dormienti , e che nel nostro paese possono continuare a dormire visto l'assoluta mancanza di una strategia che combatti oppure ostacoli il terroristi stessi.

Io chiedo ai nostri politici una buona volta ma siate seri.

Bruno Berardi Associazione nazionale vittime del terrorismo e della mafia Domus Civitas 3295340474 www.domuscivitas.it

terrorism

[Répondre à ce message]

> Qu'est-ce que la guerre à la Terreur ? 31 août 2004, par ferdinand
Nouveau message

" PS :je me doute que ces lignes ne seront pas publiées sur ce site..."

Pas de chance !

 :)

[Répondre à ce message]

> Qu'est-ce que la guerre à la Terreur ? 30 août 2004, par Bertrand Du Guesclin
Nouveau message

La première guerre contre la Terreur consiste à faire preuve d'un minimum d'équité dans l'information ;et ce malgré des positions "partisanes" parfois justifiées. A l'heure où des journalistes francais,sont menacés d'une décapitation,il serait bon que Vigirak fasse preuve de la même tonitruance envers des enlèvement aussi injustes (surtt qd on connaît la force position anti-guerre en Irak de la France),comme il l'a fait avec la décapitation de Nicolas Berg...dont si j'analyse les propos de vos éditorialistes,les US sont bien entendu les tous premiers responsables.De tels propos,n'excusent certes pas les décapiteurs,mais leur fournissent des circonstances atténuantes. Après tout,leurs victimes ne sont pas vos enfants,pourquoi s'égosiller ? Bush est dangereux mais électoralement éjectable,il ne bombardera pas l'Europe pour se faire entendre.Les brigades islamistes sont par contre prêtes à tout pour se faire entendre,et elles sont plus difficilement "éjectables"...Le journalisme géopolitique est d'autant plus brillant qu'il fait preuve d'un minimum d'équité et de pondération. PS :je me doute que ces lignes ne seront pas publiées sur ce site...

[Répondre à ce message]

SECTEUR PRIVÉ | HAUT DE PAGE | PLAN DU SITE |
Copyright © 2002 VIGIRAK.COM - Tous droits réservés. Responsable éditorial : ferdinand
Site Meter